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La femme est l’avenir de l’entrepreneuriat !


Saviez-vous que d’ici 2025, 600 millions d’emplois seront nécessaires pour subvenir à tous les actifs de la planète ? Figurez-vous que ce chiffre - irréel dans l’absolu- sera atteignable… grâce à vous ! C’est ce que pense Elizabeth Gore, entrepreneure en résidence chez Dell et présidente du Global Entrepreneurs Council à la Fondation des Nations unies. Cette femme – qui fait partie du « Top 100 des femmes les plus extraordinaires » de People Magazine estime que « les femmes sont le premier marché émergent au monde ». A l’échelon mondial, elles créent deux fois plus d’entreprises que les hommes, représentent 51 % de la richesse globale et contrôlent 70 % des dépenses des ménages. Qui a parlé de sexe faible ?

Cherie Blair - femme de l’ex-premier ministre britannique et présidente d’une fondation dédiée à l’entrepreneuriat féminin qui porte son nom - estime les principaux freins à leur expansion sont les « 3C » : manque de Confiance, Capacités et Capitaux. Pour madame Blair, il existe deux points d’entrée qui leur permettrait de battre en brèche ces handicaps : l’accès à l’éducation et la parité en entreprise. L’étude fait apparaître des contrastes saisissants. Dans de nombreux pays Africains de culture anglo-saxonne (Ouganda, Ghana, Nigéria), les femmes créent plus d’entreprises que les hommes, mais leurs affaires ne grandissent pas faute de moyens. A contrario, dans des pays dits développés comme le Brésil ou le Japon, peu de femmes se lancent dans l’aventure entrepreneuriale faute de modèles ou d’ambition. Aux Etats-Unis, l’environnement économique et la législation favorise l’initiative sans se soucier du sexe. Pour autant, le secteur des technologies – lieu de croissance et de pouvoir - y employait plus de femmes en 1984 qu’aujourd’hui selon la réalisatrice Robin Hauser Reynolds, auteure d’un documentaire sur le sujet.

Pour plus d’information :

Un article de France 24 - Les femmes entrepreneures, le premier marché émergent du monde" et l’étude Scorecard (en anglais)

 

Pour ce qui concerne la France, l’étude Scorecard menée par le « Global Women Entrepreneur Leaders » (GWEL) indique que notre pays arrive en sixième position (sur 31) et se targue d’être le seul à inclure 30 % de femmes dans les conseils d’administration de sociétés cotées.

Le chemin est encore long. Mais de nombreux progrès ont vu le jour. Ainsi, l’accès des femmes au capital a été facilité via des programmes de financement participatif (« crowfunding »). D’autre part des initiatives ont vu le jour, notamment à travers les réseaux de femmes actives telles que Actionelles en région Rhône-Alpes Auvergne, ou le Réseau Economique Féminin - REF qui regroupe 18 associations.

Cependant, il n’est pas question de créer une guerre des sexes ni de « ghettoïser » les femmes. Elizabeth Gore explique que « les entreprises et les sociétés qui encourageaient la parité affichaient plus de croissance, plus de chiffre d’affaires et plus de profit que les autres. Un phénomène connu sous le nom de "facteur féminin" et dont il serait dommage de se priver. ».

Et si on se retroussait les manches … ensemble ?

Portez-vous bien et à très bientôt !

L’équipe de TIPI Portage

 

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Et portez-vous bien !