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Chers portés,

Peut-être avez dans votre entourage des connaissances salariées qui envient votre liberté  et votre grande flexibilité ? En questionnant leurs motivations profondes, vous vous apercevrez qu’elles souffrent sans doute du nouveau mal du salarié en entreprise, qu’elle soit  dans le domaine public ou privé : le « bore-out ». Cet état psychologique se traduit par un sentiment d’inutilité, inhérent à l’inactivité et l’ennui. L’inverse du burn-out en quelque sorte. Devoir « défendre son beefsteak » chaque jour et aller chercher ses revenus au quotidien ne donne guère de temps à l’entrepreneur de se laisser aller à l’oisiveté. Chaque jour présente de nouveaux défis à relever pour imposer son offre, répondre aux exigences de ses clients et, si possible, marquer ses réalisations de sa touche personnelle.

Ces connaissances se disent donc prêtes à tout quitter pour monter leur boîte. Les voilà pensant déjà au statut à adopter pour se lancer par exemple dans la restauration - sans aucune notion de gestion - ou monter un gîte rural - sans réfléchir à la communication. « Il paraît que le SASU est plus flexible que l’EURL » disent-elles par exemple. Ce sacré statut leur procure sans doute un sentiment de respectabilité ou de sécurité.

 

Jean Régnier, PDG de Comearth, une société spécialisée dans les centres d'appel expliquait il y a quelques années que « créer sa filiale en Russie a été plus facile que lancer sa boîte en France ». Il est vrai que si notre pays n’a pas de pétrole, il est riche de plein de cadres juridiques sophistiqués : SASU, EURL, EIRL, BNC, SAS, etc. Chaque statut nécessite un certain formalisme administratif et comptable. Or, c’est oublier toutes les démarches administratives, les frais fixes, les démarches pour URSSAF ou le RSI, les tracasseries potentielles liées à la trésorerie et à la facturation qui sont autant de contraintes retardant l’entrepreneur dans sa prospection et la création de son chiffre d’affaires.

Les personnes ayant monté une entreprise à partir de zéro considèrent rétrospectivement cela comme une punition. Certains ont passé des week-ends entiers à cette « corvée ». Quand on n’est pas à l’aise avec la paperasserie, pouvoir compter sur des professionnels est un atout capital pour la bonne marche de son affaire.

Il faudra murmurer à l’oreille des apprentis entrepreneurs qu’il n’est pas obligatoire de passer par la case « Création d’entreprise » pour devenir entrepreneur et qu’on peut s’affranchir aisément la rigidité du contrat de travail et des angoisses administratives. Rien de tel que le salariat en indépendant pour lutter contre le « bore-out » ! Concrètement, ce statut encore peu visible mais dont la notoriété est en ascension régulière garantit l’autonomie : on est responsable de son temps, on est en charge de son propre carnet de commandes, on génère des factures de façon fluide et, cerise sur le gâteau par les temps actuels, on produit de la richesse qui bénéficie à l’économie hexagonale !

Portez-vous bien et à très bientôt !                                              

L’équipe de TIPI Portage                                         Pour plus d’information, l’article du Figaro sur Comearth

 

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Et portez-vous bien !