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Le 9 novembre dernier, notre reporter s’est rendu au forum de l’entrepreneuriat pour assister à l’atelier « Communiquer large à peu de frais » proposé par Michael Schwartz qui représentait l’espace de coworking La Cordée. Selon lui, on peut dépenser quasiment zéro euro en se servant de médias disponibles en ligne et … de son réseau. Il suffit d’être malin et local et de penser en termes de niche. Quatre axes à sa réflexion : réseaux sociaux, presse, partenariats et événementiel.

• Les réseaux sociaux : Ils sont disponibles en ligne mais pas forcément gratuits. En outre, ils peuvent être très chronophages. Il conseille d’opter pour un « ton » différent selon le canal choisir. Par exemple Facebook est le plus convivial et colle de plus en plus à la vie de l’entreprise ou d’une activité. Twitter est utile pour le partage d’informations, Instagram est utilisé principalement pour des photos. LinkedIN sert à diffuser et partager des informations métiers et professionnelles.

• La newsletter, si elle est bien utilisée, doit servir raconter à une histoire car les lecteurs souhaitent connaître le « pourquoi » d’une démarche, le vécu. Honnêteté, crédibilité sont de rigueur. Il ne faut ni survendre, ni faire semblant, même en phase de lancement. Michael raconte qu’avant même son lancement, La Cordée avait 800 « followers » car l’idée du projet avait été largement diffusée, notamment auprès de prescripteurs potentiels, ambassadeurs en devenir.

• Les relations presses : La « RP » ne marche pas selon lui. Les journalistes reçoivent plusieurs centaines de mais quotidiennement. Il est plus efficace de cibler les blogueurs influents en direct par exemple via LinkedIN, de les questionner, de les « challenger » pour susciter des retours. Les blogueurs se suivent et se lisent beaucoup entre eux. Il y aura beaucoup de déchets mais les retours seront précieux car qualifiés. « La presse apporte de la notoriété, pas des clients ! ». Il faut donc se tenir prêts car le décollage peut survenir de façon inopinée. Un sondage peut déclencher des retours intéressants par exemple.

• Les partenariats : Ils sont utiles lorsqu’ils sont conclus avec des entités qui touchent le public final. Par exemple, la Cordée a tissé des relations avec des hôtels, des pépinières et Pôle Emploi. Des offres sont proposées pour la location de locaux, de salles de réunion. Le but consiste à développer un « éco-système », qui ne sera peut-être pas formel au début, mais qui pourra générer des apports d’affaires mutuels à moyen terme. Il ne faut pas négliger les institutionnels, les médias publics qui sont des relais très lus. Ils sont susceptibles de relayer des informations spécifiques (sondages, nouvelles citoyennes, …). L’humilité est de mise mais il est toujours possible de localiser des personnes de bonne volonté, de petits appels d’offres nécessitant du collaboratif d’indépendants.

4_Communiquer moindre frais

• L’événementiel : En choisissant une thématique intéressante, il est assez facile d’organiser un petit événement gratuit via un utilitaire tels que Meetup. Michael ajoute qu’offrir un apéritif multipliera par 5 à 10 le nombre potentiel de participants

Quelques retours et constats recueillis dans la salle :

• Il ne faut pas se soucier de la concurrence. Plus on ose se positionner sur un sujet, plus on attirera de retours.

• Faire de la pédagogie est important pour expliquer son offre, ses services, notamment auprès des publics jeunes. Dans le domaine scolaire par exemple, beaucoup d’établissements sont réceptifs aux initiatives extérieures. Il faut donc rendre le sujet attractif.

• Des « Ateliers de cocréation » dans lesquels des personnes transmettent un savoir sont de bons vecteurs de notoriété (formation à la création de sites internet par exemple)

 

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Et portez-vous bien !